Témoignage sur Père Michel Gallòo

introduction :

Comme beaucoup d'amis du ciel, père Michel Gallòo, n'a pas eu une vie facile (mensonges, persécutions, condamnations...), pourtant, nous avons assisté à beaucoup de guérisons par son intermédiaire et nous n'avons jamais connu un être aussi simple, humble, qui transmet autant de valeurs chrétiennes.

Voici quelques mots de lui même, sur son parcours, extraient de l'introduction de son livre:

...J'ai reçu le plus formidable cadeau qu'un être humain puisse recevoir de Dieu : c'est l'humilité ! Savoir que je suis rien, et que jamais je serai quelque chose, mais que le Ciel peut tout...

...Si j'ai tant de démêlés avec la justice c'est parce que je suis un incompris pour ceux qui sont dans les ténèbres, mais je les pardonne...

...L'inquisition moderne s'est infiltrée dans tout les milieux, et essaye encore toujours d'étouffer la Lumière, l'histoire le prouve, mais qu'importe, je les pardonne...

...Qu'importent vos opinions, votre rang, votre religion, tous les êtres sont mes frères. Un seul Dieu est créateur du visible et de l'invisible, et Il est notre Dieu à tous. Les liens qui m'unissent à Lui restent mon secret à l'heure où la Rose fleurira sur la Croix...

et voici mon témoignage :

Quand j'ai rencontré Père Galloo en décembre 1992 à Rome, j'ai tout de suite eu la sensation d'avoir devant moi un homme extraordinaire, absolument hors du commun: sa profondeur et sa simplicité m'ont tout de suite frappé.

A ce moment là, je vivais des années très difficiles et ma vie était à un tournant, lui a tout de suite su alléger mon fardeau, me redonner l'espérance.

Après avoir passé, sur son conseil, une semaine en Belgique dans son centre, en janvier 1993, je pouvais réellement dire d'avoir retrouvé la foi et en même temps la joie de vivre, mais surtout j'avais trouvé une référence unique pour les années futures: quelque soit le problème, j'avais trouvé un grand Conseiller: lui! Plus tard j'ai compris qu'il avait pris mon mal sur lui, comme il a fait avec des centaines et des milliers de personnes dans sa mission de guérisseur et d'exorciste.

Bien qu'il soit un vrai homme de Dieu venu volontairement ici-bas afin de nous montrer le chemin et d'alléger nos fardeaux, il ne laissait absolument pas transparaître tout cela car il savait voiler parfaitement sa grandeur.

De plus, il a eu le mérite de mettre au point une méthode de soins naturels, avec des résultats très surprenants (la chromoson thérapie), dans laquelle il a su unir la science et la spiritualité. Lui même disait d'avoir reçu tout cela du ciel.

Avec mon épouse, j'ai eu la chance d'être parmi les premiers en Europe à diffuser cette méthode.
Mais ce qui m'a le plus enrichi fut la possibilité de traduire ses paroles pendant les entretiens qu'il a eu avec des centaines de personnes en Italie: à tous il savait transmettre l'espérance, la sérénité, il les remettait sur le chemin de la vraie foi; à tous il conseillait d'utiliser l'arme meilleure que nous avons à disposition: la prière, pour demander la force et la protection.

Après l'entretien avec lui et l'imposition des mains qu'il faisait, les personnes en sortaient changées: la lumière retournait dans leurs yeux et pour beaucoup s'ouvraient des portes inattendues. J'ai assisté à de nombreuses guérisons, tant physiques que spirituelles.

Tout ce qu'il affirmait, il savait le démontrer: n'importe quel argument qu'il abordait, "son opinion" (comme il la définissait) était toujours lumineuse; j'ai beaucoup d'amis dont il a transformé la vie. Des misères humaines, il savait faire naître les fleurs les plus belles. Il lisait dans les âmes, il savait tout de chaque personne sans même la connaitre, il stimulait la lumière en chacun et conseillait la route la meilleure à tous, prévoyant même beaucoup de situations futures. Son Eglise, simple et essentielle, est un exemple pour toutes les Eglises. Ses sermons pendant la messe étaient une vraie nourriture pour l'âme et l'esprit de chacun des participants.

Père Galloo était un homme d'esprit dans tous les sens du terme, il savait dédramatiser, il avait toujours le mot pour rire et les meilleurs (rires) je les ai fait en sa compagnie.

Je pense que sa dernière année et demie fut très dure pour lui, il avait maigri d'au mois 15-20 kilos, mais aussi sur cela il dédramatisait: il me disait que lui pouvait se permettre cela, parce qu'avant il avait quelques kilos en plus, mais que si cela m'était arrivé, je n'aurai pas résisté longtemps et puis il riait de bon coeur (en effet, j'ai toujours été très maigre). Le Ciel l'a appelé rapidement, mais je crois que maintenant son soutien est encore plus grand, même si sa présence physique manque énormément.

Dès qu'il nous quitta, Madame Gisèle, son épouse, m'a dit de ne pas prier pour lui, mais de demander son intercession, et j'ai tout de suite eu des signes incroyables.

Je lui ai demandé de l'aide deux jours après sa mort soit pour une dame à laquelle les médecins avaient donné quinze-vingt jours de vie après une opération révélée inutile, soit pour une autre dame dont le mari l'avait abandonnée après avoir fait une fausse couche pour la troisième fois.

À mon retour en Italie, la première dame avait des signes de reprise incroyable et après deux mois elle était bien et ses analyses étaient parfaites.

Je revis la deuxième personne un mois plus tard, elle était rayonnante: son mari était retourné à la maison en lui demandant pardon.

La dernière fois qu'il est venu chez nous en juin 2001, grâce à une série de circonstances, je suis resté seul avec lui pendant plus de deux heures ; il m'a dit que, comme lui m'avait aidé, ainsi que les autres responsables des centres, maintenant c'était à nous d'aider les autres.

La dernière remarque: à son enterrement le ciel était noir et il pleuvait à verse, mais chaque fois que le cérémonial prévoyait de rester dehors, la pluie cessait et le soleil sortait; quand tous les participants à la fin de la cérémonie ont laissé tomber des fleurs coupées sur son cercueil, à un mètre et demi de hauteur, il est arrivé encore un événement extraordinaire: ma fleur est descendue comme au ralenti et elle s'est mise debout sur la couronne de fleurs déjà posées sur le cercueil. Jusqu'au dernier moment il m'a étonné; pour moi il était et il est un Saint.

Bruno Savio

Extrait du livre: « Ecclesia Catholica, Ecclesia principii et finis » - Michel Galloo 123679